Crise du logement, nouveau coût dur les pour ressortissants ukrainiens
15 JUIN 2026
Depuis plusieurs mois, des Ukrainiens réfugiés dans le cadre de la protection temporaire sont confrontés à une situation alarmante : la crise de logement. Mais quels sont les dispositifs qui restent aujourd’hui accessibles ? Quels défis les familles ukrainiennes doivent-elles relever dans les prochains mois ? Et comment les acteurs de terrain s’organisent-ils pour assurer la continuité de l’accompagnement ?
Pour répondre à ces questions, nous recevons Dominique Charmeil, directrice générale de l’association CeCler, qui revient sur la situation actuelle, les changements à venir et les enjeux de cette transition vers le droit commun.

Après avoir bénéficié de la protection temporaire, qui leur permet de travailler et de vivre légalement sur le territoire français et de maintenir des liens avec l’Ukraine, beaucoup sont aujourd’hui confrontés à un nouveau défi : trouver un logement stable.
Une nouvelle phase commence pour les réfugiés ukrainiens en France. La réduction de certains programmes sociaux pourrait avoir de graves conséquences sur la satisfaction des besoins essentiels en matière de logement des personnes âgées et des jeunes. Bien que beaucoup d’entre eux aient réussi à surmonter la barrière de la langue et à s’adapter à la vie en France, la recherche d’un emploi stable demeure un problème non résolu.
Je pense notamment aux personnes qui ont des problèmes de santé, aux personnes âgées, aux jeunes qui ont moins de 25 ans, parce que tous ces trois types de publics ont des besoins très spécifiques. Donc il va falloir les accompagner à trouver des solutions très spécifiques. Et donc nous on met en place un accompagnement encore plus spécifique à l’intérieur d’un dispositif qui est déjà spécifique.
Dominique Charmeil